Le 1.2 TCe est un moteur très diffusé, et connu pour un problème de surconsommation d'huile largement documenté. Voici ce qu'il faut vérifier avant d'acheter quoi que ce soit — y compris chez nous.
Avant de nous acheter un moteur, vérifiez vos droits. Ce moteur a fait l'objet de mises à jour officielles et, selon les cas, de prises en charge. Contactez le réseau de votre marque avec votre VIN. Si une prise en charge existe, elle prime sur tout ce que nous pourrions vous vendre.
Ce bloc essence quatre cylindres turbocompressé, décliné en plusieurs puissances, a été monté entre 2012 et 2018 sur un très grand nombre de véhicules du groupe Renault et de ses partenaires :
Le H5F408 correspond à l'une des déclinaisons de ce bloc. Comme toujours, l'appellation commerciale ne suffit pas à identifier la bonne référence : c'est votre immatriculation qui fait foi.
Ce moteur souffre d'un défaut de conception bien documenté, qui a fait l'objet de notes techniques constructeur, d'enquêtes d'associations de consommateurs et de mises à jour officielles.
Le mécanisme, résumé simplement : un déséquilibre de pression entre l'admission et le carter conduit l'huile à être aspirée vers les chambres de combustion, où elle brûle. Ce n'est pas une fuite — rien ne coule sous le véhicule — d'où la difficulté à le détecter tôt.
Les conséquences sont progressives, puis brutales : la consommation d'huile augmente, les soupapes d'échappement se dégradent, et la casse peut survenir sans avertissement franc. Les millésimes du milieu de la période de production sont les plus exposés.
Ce n'est qu'après ces vérifications que la question du remplacement se pose sérieusement. Nous préférons vous faire perdre une vente que vous voir acheter un moteur dont vous n'aviez pas besoin.
Un avertissement particulier sur ce moteur : acheter un bloc d'occasion issu du même millésime, c'est risquer d'hériter du même défaut. C'est le cas de figure où l'occasion demande le plus de prudence, et où l'échange standard prend le plus de sens.
Le constructeur tolère officiellement jusqu'à 0,5 litre pour 1 000 km, ce qui est déjà beaucoup. Au-delà, le moteur est en zone de défaut. Sur un bloc sain, on attend nettement moins. Le vrai signal, c'est l'évolution : une consommation qui augmente d'une vidange à l'autre doit alerter.
Selon le millésime et l'historique du véhicule, une mise à jour du calculateur ou une prise en charge peuvent exister. C'est la première chose à vérifier auprès du réseau de la marque, avec votre VIN, avant d'envisager un achat chez nous. Nous préférons vous le dire : si le constructeur prend en charge, n'achetez pas de moteur.
C'est la bonne question. Un bloc en échange standard est rouvert et remonté avec des pièces d'usure neuves, notamment la segmentation qui est au cœur du problème sur ce moteur. Les ateliers sérieux intègrent les évolutions connues. Nous vous précisons ce que couvre exactement l'atelier retenu au moment du devis.
Oui, c'est vivement recommandé : la mise à jour officielle modifie la gestion des pressions, qui est à l'origine du phénomène. La faire après le montage protège votre nouveau bloc. Parlez-en à votre garagiste.
De 3 à 36 mois selon l'offre retenue, le kilométrage et l'atelier partenaire. La durée exacte figure sur votre devis avant la commande.
Envoyez-nous votre immatriculation, on vous dit ce qui existe et à quel prix.
Laissez votre numéro, on s'occupe du reste. Pas de formulaire à rallonge.